jan 6
Les Serial Killers - part 3 - Hannibal Lecter ou la vraie vie
J’aimerais poursuivre cette conversation mais j’ai un vieil ami pour le dîner.

Alors désolée de casser ce mythe, mais je vais aborder ici les incohérences de ce personnage.
Le personnages de Hannibal Lecter et Buffalo Bill sont inspirés de véritables sériel killers, entre autres Ed Gein pour le premier pour son cannibalisme, et Ted Bundy pour le second pour son mode opératoire, à savoir feinter une faiblesse pour obtenir l’aide de jeunes filles qu’il frappe ensuite.
Pour en revenir à Hannibal, j’ai noté 3 inconhérences notoires :
- Hannibal est un psychiatre ! difficile à expliquer, mais l’état mental d’un serial killer est tout simplement incompatible avec une telle profession ! Ils sont très instables professionnelement, la plupart du temps issus de milieux “pauvres”… Il n’y a jamais eu, dans l’histoire des serial killers, un tueur ayant ce genre de profession.
- la deuxième incohérence réside dans le fait qu’il puisse éprouver une quelconque sympathie envers Clarisse Starling. Le serial Killer ne peut pas éprouver ce genre de sentiment et d’échange de “sympathie”. Si il agit dans ce sens, ce serait dans son interêt uniquement; s’il pouvait réduire sa peine, éviter la peine de mort, obtenir un quelconque avantage…

- enfin le 3è point concerne Clarisse Starling; Le FBI n’aurait jamais envoyé une stagiaire pour ce genre d’affaire “importante”, et non plus seule.
A noter également qu’un serial killer agit sur une cible bien particulière qui correspond à sa “haine”. Il ne me semble pas que ce soit le cas pour Hannibal…
De plus le serial killer ne tue pas “pour le show” mais pour assouvir un désir, une pulsion personnels…
En revanche, le personnage de Buffalo Bill reste plus crédible, dans son mode opératoire complètement envisageable, son “mobile”, le choix logique de ses victimes et sa signature sont aussi relativement cohérents.

4 Commentaires
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Je me permet de dire que ce film “le silence des agneaux” n’est qu’un film. Puis quand on fait un film, ou un livre, tu peux faire n’importe quoi. L’histoire t’appartient et tu fais ce que tu veux … voilà.
Bonjour
Pérssonelement je pense que un sérial-killer peut avoire des amis même une vie, je suis pas une serial-killer et j’éspere ne jamais en devenir une mais j’ai la curiosité morbide du « qu’est que ça fait de tuer quelqu’un ?», et sur quelle critere choisire la victime. Cela m’empéche pas d’avoir des amis et une famille que j’aime. Enfin moi je pense que j’eprouverai des vrais remort a partire du moment que j’aporte de la souffrance, si je tue sans soufrance je pense que j’éprouverai aucun remord.
Je pense que dès lors qu’il s’agit d’un film ou d’un livre (ou des deux) il y a toujours des incohérences. Comment peut-on faire une histoire parfaite sans incohérence ? Impossible à mon avis, le seul but et de divertir le lecteur (ou le spectateur)… Si l’on commence à chercher les incohérences ou les fait “peu plausibles”, on a toutes les chances des les trouver !!! D’où l’intérêt de suivre l’histoire sans chercher à la démonter.
Bref, si tu cherches des incohérences, t’en trouves et si t’en trouves, le film perd son attraction… je te conseil donc de ne pas aller ni au cinéma, ni à la bibliothèque… ou alors, de te concentrer sur les documentaires…
oui c’est effectivement une orientation que je prend car je ne sais regarder un “film” sans l’intellectualiser et l’analyser tout du long.
Plus un film sera bon et cohérent, plus je serais satisfaite. Mais la moindre incohérence peut me gacher une oeuvre.
J’ai beaucoup lu de “documentaires” sur les véritables serial killers pour prendre ce sujet à coeur